Le stress 1/3. Mais c’est quoi au juste.

J’avais envie de vous faire un article sur le stress, comment il fonctionne et quel est son impact sur notre corps, notre santé, nos émotions, en bref son impact sur nos vies. Mieux le connaitre pour mieux s’y adapter, s’en défaire ou vivre avec. Combattre le stress ? Ok. Mais sommes-nous des boxeurs ? Est-il judicieux de se battre contre soi-même ? Ne serait-il pas plus judicieux de l’apprivoiser ? D’accepter qu’il fasse partie de notre nature ? Puis si on en a envie, de l’accompagner pour qu’il atteigne un niveau qui nous ne nuit pas, qui ne nous rend pas malade. Je n’aime pas utiliser la rhétorique du combat quand il s’agit de notre corps, de nous-même.

Alors, si on apprenait à le connaitre avant de savoir comment en faire un agneau tout doux ?

La définition du Larousse.

« Le stress est une réponse de l’organisme aux facteurs d’agression physiologique et psychologique ainsi qu’aux émotions (agréables ou désagréables) qui nécessitent une adaptation. »

Le stress serait donc l’ensemble des stimuli auquel nous sommes confrontés à longueur de journée. Le stress peut donc être agréable ou désagréable, et tant que notre organisme peut s‘adapter à ces stimuli nous ne ressentons pas les effets négatifs du stress. Il y a ainsi de bons stress et de mauvais stress.

Le stress, un processus dynamique.

Le stress est un processus dynamique, comportant 3 phases. La première est la phase cognitive, c’est le moment ou l’élément stressant est perçu. La seconde est phase corporelle, le moment où l’on ressent physiquement les effets du stress, palpitation et estomac qui se noue avant un rendez-vous important, ou la sensation d’être léger quand on se retrouve face à l’océan. La troisième est la phase comportementale, le moment où on perd ses mots face à un potentiel employeur ou encore le moment ou on prend une photo pour immortaliser l’océan.

Mais, bon et mauvais stress ne n’ont pas les mêmes répercussions sur notre organisme.

Les 3 phases du stress.

  • La phase d’alarme, correspond à un stress aigu, aux urgences. Ça correspond clairement au stress généré par un entretien d’embauche même si on sent qu’on va tout déchirer. Cœur qui s’accélère, tension qui augmente, digestion qui s’arrête, etc.
  • La phase de résistance correspond au stress chronique, cette attitude prédomine en cas d’inhibition de l’action, on veut trouver un emploi mais on ne sait pas comment faire, tous les entretiens nous sont refusés, etc. A ce moment-là on peut rencontrer des troubles du sommeil, de la libido, des troubles glandulaires, etc.
  • La phase d’épuisement, c’est lorsque l’individu n’arrive plus à gérer le stress, les réserves sont épuisées. Dans ce cas-là des troubles de l’immunité, des troubles psychosomatiques, etc, seront observé.

Si vous avez envie que je vous fasse un article sur les hormones qui entrent en jeux dans ces différentes phases ainsi que sur leurs répercussions sur notre organisme n’hésitez pas à me le faire savoir.

Bon et mauvais stress.

Les bons stress n’atteignent pas les phases de résistance et d’épuisement. Ils se limitent à la phase d’alarme et ont pour avantage de générer des facteurs euphorisant type endorphines qui viennent neutraliser les autres médiateurs chimiques tel que l’adrénaline toujours présente en cas de stress.

D’autres paramètres entrent aussi en compte dans la définition d’un bon ou d’un mauvais stress. C’est ce qu’on en retire. Un stress positif va générer une amélioration, une croissance, un gain. Ce sont les stress correctement géré du sportif de haut niveau ou de l’étudiant qui réussit ses partiels.

Les 3 principaux effets du stress sur le corps.

  • Les tensions musculaires, mâchoires serrées, mal de dos, tremblements, ces symptômes peuvent devenir permanent en cas de stress prolongé. Les tensions musculaires chroniques engendrent fatigues et douleurs. Cela va entraîner, en cas d’erreurs gestuelles, même minimes, des cervicalgies, cruralgies, dorsalgies qui résisteront aux traitements et récidiveront si rien n’est fait pour limiter le stress.
  • Les troubles psychosomatiques, hypertensions, hyperthyroïdie, dépression, colites, migraines, asthme, etc.
  • Les hormones produites face au stress réduisent les anticorps et les lymphocytes, ce qui entraine une baisse de l’immunité qui peut se révéler durable suite à de très gros chocs.

Voilà, vous en savez maintenant plus sur le stress. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour savoir comment adapter son hygiène de vie pendant les périodes stressantes. Vous pouvez déjà trouver quelques petites astuces ici et ici.

Vous pouvez aussi me retrouver dans la région lyonnaise pour une séance de réflexologie plantaire. Détente assurée.

Prenez soin de vous.

 

Comprendre le stress naturopathe en ligne

3 commentaires

  1. […] soin de soi dans les périodes les plus stressantes. Je vous ai expliqué la semaine dernière ce qu’était le stress et son impact sur le corps. Voici quelques mesures simples d’hygiène de vie à adopter pour se libérer du stress d’une […]

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